| Type |
Vaisseau de combat de faible masse |
| Nombre de niveaux |
3 |
| Longueur |
114 mètres (99 mètres sans les nacelles) |
| Largeur |
93 mètres (64 mètres sans les nacelles) |
| Hauteur |
24 mètres (15 mètres sans les nacelles) |
| Masse |
70 000 tonnes métriques |
| Officiers |
16 |
| Membres d'équipage |
16 |
| Nombre moyen de civils |
3 |
| Total de personnes à bord |
35 |
| Capacité d'évacuation |
115 |
| Autonomie moyenne |
5 mois |
| Vitesse de croisière |
Warp 6 |
| Vitesse maximale normale |
Warp 8.5 |
| Vitesse extrême |
Warp 9.2 pour 12 heures |
| Armement |
4 phasers à pulsations de type XII
2 phasers omnidirectionnels de type XI
2 lance-torpilles avant
2 lance-torpilles arrière
10 torpilles photon (voir description)
46 torpilles quantum (voir description)
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| Véhicules auxiliaires |
1 Shuttlecraft
2 Workbees
4 Spacedoos
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| Général |
| La classe Bombardier a été développée parallèlement à la classe Defiant. Ces deux classes partagent plusieurs caractéristiques mais leurs objectifs de mission diffèrent légèrement.
La plus grande différence entre les deux designs est le fait que les nacelles du Bombardier sont montées sur des pylônes comme sur une grande partie des classes de Starfleet. Le Bombardier est plus petit que le Defiant et avec seulement trois niveaux, est le plus petit modèle de vaisseau quand même appelé Starship.
Le Bombardier est évidement d'abord un vaisseau prévu pour le combat mais contrairement au Defiant, il peut effectuer des missions plus diversifiées et est prévu pour garder un équipage permanent à son bord.
Les installations y sont donc plus confortables. Les officier (pas les crewmen) possèdent chacun une cabine privée qui, même si elle est petite, permet de se sentir plus chez soi que les petites cabines du Defiant. Un holodeck est même présent pour le divertissement de l'équipage.
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| Hologrammes de Sécurité d'Urgence / Emergency Security Holograms (HSU/ESH) |
| La petite taille du vaisseau a aussi facilité l'installation de projecteurs holographiques dans une grande partie du volume habitable. Il y en a donc dans pratiquement chaque pièce et corridors mais pas dans les jefferies tubes. Ces projecteurs permettent au EMH de servir de secouriste en situation de combat si l'équipage médical est débordé. Ils servent aussi au fonctionnement des Emergency Security Holograms (ESH).
Ces hologrammes qui ont un programme relativement simple ne sont pas conçus pour faire des opérations par eux même mais ils peuvent supplémenter un groupe d'officier de sécurité si le vaisseau est abordé. Ils possèdent des phasers qui ont un niveau de puissance maximum de trois (heavy stun). Ceux-ci font partie intégrante de la projection.
L'ordinateur peut générer un maximum de dix ESH dans l'ensemble du vaisseau et pas plus de cinq à la fois dans une seule pièce ou un même segment de corridor. Il faut aussi noter que pour quelqu'un qui est familier avec leur fonctionnement, il est relativement facile d'identifier le projecteur dans le plafond d'une pièce et de le détruire empêchant ainsi tout ESH de fonctionner à cet endroit.
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| Ordinateur - Énergie - Propulsion |
| Un double computer core de deux étages est situé de façon à être protégé le mieux possible en cas d'attaque. Sa puissance est limitée quand on la compare avec celle des ordinateurs de plus gros vaisseaux mais elle est amplement suffisante aux opérations du vaisseau autant en mission de recherche qu'en combat.
L'espace étant particulièrement restreint sur cette classe, il fallut faire des sacrifices. Les systèmes énergétiques sont ceux qui ont écopé. Les réserves de carburant sont minimes et même en utilisant les Bussard coils à leur plein potentiel, l'autonomie du vaisseau est très limitative et il doit passer à une station pour refaire ses réserves de deutérium et d'antimatière très fréquemment.
Afin d'atténuer ce désavantage, un warp core beaucoup moins puissant que celui de la classe Defiant et consommant moins d'énergie a été installé. Les capacités énergétiques du Bombardier sont donc plus basses mais quand même hautes pour un vaisseau de cette taille.
Cette puissance diminuée combinée au fait que les warp coils sont construits d'un alliage spéciale à plus basse densité, donne à cette classe une vitesse warp excessivement limitée. Il s'agit là probablement de la plus grande faiblesse de la classe.
Les moteurs impulse, eux, sont très similaires à ceux du Defiant. Ils combinent trois doubles générateurs à fusion classiques et le système d'impulse en ligne qui utilise le plasma à l'intérieur même des nacelles pour chauffer et accélérer de la matière qui est expulsée et utilisée comme force de propulsion.
Cela donne au vaisseau deux systèmes impulse indépendant et le rend plus difficile à immobiliser suite à des dommages. Combinés, ces deux systèmes procurent une vitesse considérable mais contrairement à ceux qui sont présents sur la classe Kébec, cela n'est pas leur raison première d'existence. Ils sont surtout présents pour augmenter la manoeuvrabilité.
La classe Bombardier a aussi la particularité de posséder le double de thrusters par rapport à ce qui lui serait normalement nécessaire. Encore une fois, cela lui procure une résistance accrue mais surtout, le fait qu'autant les thrusters que les impulses soit présents en double et la masse réduite des warp coils à basse densité rend ce design presque aussi manoeuvrable qu'un chasseur.
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| Défensive et Offensive - Sondes |
| Cette manoeuvrabilité exceptionnelle joue un rôle défensif important car elle permet des manœuvres évasives très efficaces mais elle n'est pas la seule défense du Bombardier. La structure interne a été construite pour survivre à des stress de telle force qu'elle répond aux spécifications requise pour un vaisseau possédant huit fois la masse de cette classe. Leurs puissants boucliers et épaisse armure ablative contribuent aussi à leur permettre de supporter d'importantes attaques.
Afin de les protéger en situation de combat, plusieurs systèmes qui sont normalement visibles sur la coque d'un vaisseau sont cachés sous celle-ci. C'est le cas des sensors, émetteurs du téléporteur et des moteurs impulse qui peuvent fonctionner directement au travers des sections électroporeuses de la coque. Ces systèmes, à l'exception des impulses, peuvent être rétractés et éloignés de la surface de la coque en situation de combat quand ils ne sont pas utilisés. Ils sont alors encore d'avantage protégés.
Puisque cette classe est conçue spécialement pour le combat, l'armement y joue un rôle important. Deux phasers omnidirectionnels de type XI lui permettent de tirer sur une cible peu importe sa position relative. Il s'agit aussi d'un des rares modèles de vaisseau de Starfleet équipé de canons phasers à pulsations de type XII. Quatre de ces canons sont installés sur l'avant des nacelles (deux par nacelle).
Les canons accumulent l'énergie pendant quelques fractions de seconde avant de la relâcher. Ce sont donc des charges concentrées qui sont envoyées les unes derrières les autres plutôt qu'un rayon continu. Ils sont, évidement, limités par leur incapacité à viser dans un angle large mais la grande manoeuvrabilité du vaisseau diminue beaucoup l'impacte de cela sur les habilités de combat.
Même si les phasers requièrent une grande quantité d'énergie pour fonctionner les limites du warp core ne posent pas un problème car un grand pourcentage de l'énergie utilisée par les moteurs warp est redirigée à l'armement lorsque le vaisseau est en vitesse impulse.
Malgré le fait qu'ils soit quand même assez volumineux, quatre lance-torpilles sont installés sur le vaisseau car il est conçu pour le combat. Deux pointent vers l'avant et deux vers l'arrière.
La petite taille du vaisseau limite significativement le nombre de torpille qu'il peut transporter. Les 10 torpilles photon et 46 torpilles quantum transportées sont en général suffisantes pour un combat mais dans une mission qui requiert plusieurs affrontements, cela peut s'avérer ne pas être suffisant.
Pour palier à ce problème, 56 autres ogives de torpilles (10 à photon et 46 à quantum) sont stockées à bord. L'équipage peut donc, entre deux combats, répliquer les autres pièces nécessaires et les assembler en 4 heures pour remplacer celle qui ont été lancées. Évidement, ces torpilles comme toutes les autres ne sont utilisables qu'une fois que de l'antimatière provenant de la réserve du vaisseau leur a été transféré.
Le même problème existe en ce qui concerne les sondes. Huit sondes de modèles courants sont présentes à bord. Si plusieurs sondes ou une sonde spécialisée sont requise, les pièces doivent être répliquées et assemblées, entraînant des délais important.
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| Vol atmosphérique et aterrissage |
| La raison principale derrière le développement des warp coils à basse densité était de donner à la classe Bombardier une masse suffisamment basse pour qu'il puisse être équipé pour le vol atmosphérique et le fonctionnement dans un environnement liquide.
Évidement, le vaisseau est optimisé pour le vol spatial où ses missions se déroulent normalement. Donc, malgré sa basse masse qui l'aide à se maintenir dans les airs lors qu'il est soumis à la gravitée, sa manœuvrabilité atmosphérique est quelque peu inférieure. Quant aux manœuvres aquatiques, elles sont possibles mais seulement en cas d'urgence et la vitesse est généralement limitée à quelques dizaines de kilomètres par heure.
La forme du fuselage a été pensée pour que des supports simples et de petites tailles suffisent à permettre de poser le vaisseau. La basse masse du vaisseau fait donc en sorte qu'un atterrissage est pour lui une manœuvre particulièrement simple et commune.
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| Véhicules auxiliaires |
| L'espace requis pour la présence d'un hangar extensif n'existant tout simplement pas sur cette classe, elle est très limitée dans le complément de véhicules auxiliaires qu'elle peut transporter. Elle ne possède pas non plus de yacht du capitaine n'ayant tout simplement pas le volume nécessaire et un rôle peu relié aux fonctions diplomatiques.
Normalement, une seule shuttlecraft est présente dans le hangar dont la porte ronde est située au centre du dessous du vaisseau. Deux workbees sont aussi disponibles pour effectuer des réparations. L'équipage du USS Bombardier a aussi développé un véhicule surnommé "Spacedoo" dont quatre exemplaires sont maintenant transportés par chaque vaisseau de cette classe. Ces véhicules sont en fait de simples thruster packs sur lesquels peuvent être transportés un ou deux passagers en scaphandre. Ils ne fonctionnent que dans l'espace et leur vitesse de pointe très basse (425 km/h) limite leurs opérations à l'entourage immédiat du vaisseau.
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| Situations d'urgence |
| Étant constitué d'une seule coque, la classe Bombardier n'est évidement pas conçu pour se séparer de façon routinière. En cas d'urgence, la structure des pylônes des nacelles peut s'autodétruire pour larguer une nacelle. Cela n'est fait qu'en cas d'urgence car le vaisseau ne possède pas les ressources nécessaires à la reconstruction du pylône. Larguer les nacelles diminue aussi beaucoup les habilités de combat du vaisseau car c'est sur celles-ci que sont installés les phasers à pulsations.
La structure grandement résistante de ce vaisseau devrait permettre à son équipage de survivre à un atterrissage d'urgence sans moteurs atmosphériques. Le navire lui-même a aussi beaucoup de chances d'être récupérable si un moyen est trouvé pour le remonter dans l'espace. Par contre, les simulations démontrent que, si les nacelles sont présentes, chacune a 15% de chances d'être arrachée par l'impacte.
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| En bref |
| Donc, la classe Bombardier est lente au warp à cause de son bas niveau de production d'énergie mais extrêmement manoeuvrable au impulse. Elle est capable d'éviter une grande partie des attaques et peut habituellement assez bien encaisser les autres malgré sa petite taille. Même si son autonomie est très limitée et que ses réserves sont basses, elle a du punch en combat et est adaptable à divers environnements. |