Mes parents sont de race Bolienne tout les deux. Mon père se prénomme Aiel Arthos, c'est
un petit fonctionnaire de notre ville de Fell Bella Larva. Ma mère se prénomme Chal
Arthos et est décoratrice d'intérieur, elle gère notre maison d'une main de fer entourée
d'un gant de velours.
Je suis l'aîné, je suis né à l'hôpital central de Fell Bella Larva. Je pesais 4,2 Kg à
la naissance et était déjà un bébé bolien digne de ses parents, souriant déjà à la vie
qui devait être mienne. Mes premiers pas sous l'oeil attentif de mes parents les firent
sourire tant j'étais plutôt maladroit et les vases et bibelots eurent à souffrir de mon
passage. Après avoir pris une certaine assurance et et saisi mon courage, je visitais
notre modeste demeure qui se composait d'un étage où se trouvait les trois chambres et
la salle de bain. Le rez-de-chaussée regroupait la cuisine, la salle à manger, le salon
et les sanitaires. Une véranda donnait sur le jardin.
Mon entrée à la maternelle fut pour moi traumatisant... du moins le premier jour. En
effet venait le moment de me séparer de ma douce mère qui depuis le jour de ma naissance
était constamment proche de moi. J'appris très vite les rudiments d'une bonne conduite
en groupe et m'efforçait d'être un petit élève respectueux et soumis au code de
conduite. Malgré mes efforts en ce domaine les punitions se firent régulièrement
présentes : j'étais un incorrigible bavard m'intéressant à tout !, au point de négliger
d'écouter notre maîtresse ce qui me valu beaucoup de remarques.
La naissance de ma soeur Salia Arthos me réjouit, je venais d'avoir 5 ans et c'est
avec plaisir que je me promettais de lui raconter toutes les choses que je connaissais.
Etant son grand frère, je me devais de lui raconter toutes les choses que moi j'avais
apprises. Je fus vite déçu, ma petite soeur en effet n'était pas très causante, mon
père m'expliqua que je devais attendre quelque peu avant qu'elle puisse me répondre. Je
dus attendre deux ans avant de pouvoir entamer une simple conversation, rendez-vous
compte de mon supplice.
Heureusement je me fis des amis au cour élémentaire qui fut pour moi une découverte
des connaissances de base. J'appris à lire et à écrire mais je dois l'avouer je
préférais la conversation et nos jeux entre amis. J'aimais l'histoire de notre peuple
les Boliens. J'appris que nous formions maintenant avec d'autres planètes une Fédération
de planètes unies. Immaginez ma joie d'apprendre que d'autres n'attendaient plus que moi
pour converser, partager des expériences, rire et apprendre ensemble. De là le désir de
rencontrer et d'explorer l'espace se fit jour en moi. Mes annés de cour élémentaire se
passèrent parfaitement bien. J'étais un élève avide d'apprendre quoiqu'un peu bavard.
L'entrée au lycée fut une épreuve, en effet nous étions plus autonomes dans notre façon
d'étudier et dans l'assiduité dans les cours. Malheureusement là mon petit défaut le
besoin de contacts et de discusions exaspérèrent certains de mes proffesseurs qui
demandèrent plus de concentration de ma part. Ils réussirent à liguer mes parents contre
moi qui me serrèrent la vis. En bon fils je fis les efforts nécessaires qui me forcèrent
à être moins bavard ce qui se révéla une pénible période. Je découvris l'activité
physique et ma premère réaction fut que je détestais l'effort. Ce n'était nullement
passionnant et surtout fatiguant. Mais par la suite j'appréciais les sports d'équipe
qui me permettaient de partager une passion commune. Je fus reçu à mes examens de second
cycle à la grande joie de mes parents.
J'étais un adolescent de 16 ans quand je fis la rencontre la plus belle de ma vie. Une
jeune Bolienne au teint bleuté et la douce courbure de son corps m'enleva le sommeil,
chaque nuit je rêvais d'être son chevalier servant l'aidant dans maintes choses,
partageant mes passions et conversant des heures et des heures. Je m'efforçais d'être
un compagnon idéal je pris même des cours de combats martiaux. Ma belle promise en effet
excellait dans ce sport. Son doux prénom était Janax Bélarel et il deviendrait assurément
Arthos.
Après quelques mois de ce douloureux entraînement quelle ne fut pas ma déception de la
voir au bras d'un autre que moi. Ma souffrance fut des plus vives, heureusement que mon
ami Yek était là.
J'ai connu ce précieux compagnons lorque j'étais en cour élémentaire, nous partagions
la même passion, nous aimions barvarder et partager nos recherches et découvertes.
Yek me fit découvrir un dessert humain : la glace au chocolat lors d'un après-midi chez
ses parents. Son père était un officier de starfleet. Nos discussion nous emmenèrent
très loin et nous rêvions d'être des capitaines faisant respecter la loi et protégeant
la veuve et l'orphelin. C'est à cette époque que nous fîmes le voeu de devenir à notre
tour des officiers de starfleet.